Tourisme | Conjoncture du 1er trimestre 2026
Au premier trimestre 2026, une reprise encourageante mais encore incomplète
Avec 14 000 touristes accueillis en Nouvelle-Calédonie au premier trimestre 2026, la fréquentation touristique progresse de 45 % par rapport à la même période en 2025. Si la reprise semble s’amorcer, l’affluence demeure encore inférieure au niveau de 2023, deuxième meilleure performance touristique de ces trente dernières années après 2019. Toutes les clientèles historiquement fidèles à la Nouvelle-Calédonie progressent au premier trimestre 2025, mais à des rythmes différents. Toutefois, le tourisme affinitaire, porté par la clientèle métropolitaine, wallisienne ou polynésienne, reste le principal soutien du secteur.
Chiffres clés
La fréquentation touristique progresse de 45 % au premier trimestre 2026
Entre janvier et mars 2026, 14 000 touristes se sont rendus en Nouvelle-Calédonie. La fréquentation touristique progresse de 4 400 touristes par rapport à la même période en 2025.
La Nouvelle-Calédonie retrouve plus de la moitié de sa clientèle touristique d’avant crise
Au premier trimestre 2026, la fréquentation atteint 54 % du niveau enregistré en 2023 à la même période.
Avec deux touristes sur cinq provenant de l’Hexagone, les Métropolitains continuent de soutenir le tourisme calédonien. Plus que jamais, le secteur repose sur ce tourisme affinitaire en hausse de 29 % par rapport à 2025. Ainsi, leur fréquentation a retrouvé 68 % de son niveau de 2023.
En un an, le nombre de touristes australiens a doublé (+1 320 touristes) tandis que l’affluence des Néo-zélandais a presque triplé (+310 touristes).
Enfin, avec 480 touristes, la clientèle vanuataise est également en hausse (+38 % sur un an) et a retrouvé 61 % de son niveau de fréquentation de 2023 à la même période. En revanche, les clientèles singapourienne et japonaise restent marginales.
En outre, en ce début d’année 2026, les perturbations des liaisons aériennes inter-îles liées au conflit autour du transfert des activités d’Air Calédonie de l’aérodrome de Magenta vers l’aéroport de Tontouta, la reprise progressive des dessertes assurées par Air Océania, ainsi que les perturbations récurrentes des liaisons maritimes ont contribué à fragiliser la continuité des transports.